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Découvrez le football australien!

footy.jpgAlors ça c’est une nouvelle qu’elle est bonne! En zappant par hasard sur les chaînes de sport du satellite, je suis tombé sur un match de l’AFL (Australian Football League) sur Eurosport 2. Quelle ne fut pas ma joie! Enfin un sport de débiles bien comme on aime!

Le football australien (Aussi Rules ou Footy dans les antipodes) est le premier sport en Australie, devant le rugby à XIII et le rugby à XV. Le seul problème finalement, c’est de comprendre les règles… Lire la suite de cet article…

 
Insolite | Sport local

Découvrez… le zorb!

zorb.bmpConnaissez-vous le zorb? Appelé également zorbing, cette invention nous vient de Nouvelle-Zélande. Le but? Dévaler une pente, glissé entre deux boules en plastique géantes.

Le zorbonaute, c’est vous, est attaché dans la première bulle, maintenue par un coussin d’air dans la seconde bulle à 70 cm du sol. Le zorb, qui mesure 3,20 mètres de diamètre, effectue une rotation tous les 10 mètres environ, soit seulement 10 rotations pour 100 mètres de longueur. «Ca donne l’impression de descendre une pente interminable au ralenti, explique Andrew Akers, l’inventeur de ce sport (?) il y a une dizaine d’années. il y en a qui ont le trouille de leur vie, mais par rapport au parachutisme, au rafting ou au saut à l’élastique, c’est plutôt pépère,ajoute-t-il. Ca fait en tout cas plutôt photogénique. Lire la suite de cet article…

 
Insolite | Sport local

La route, point final pour trop de sportifs roumains

 A la demande générale de Xaxou, voici un billet inspiré d’un article de prosport.ro.

Le décès de l’athlète Maria Cioncan, survenu dimanche dans un accident de la route en Bulgarie, fait partie d’une longue série de tragédies survenues depuis une dizaine d’années, et dans lesquelles des sportifs roumains ont perdu la vie. 

balint.jpgLe premier d’entre eux est Ludovic Balint, multiple champion de Roumanie de rallye. Pilote d’essai de l’usine automobile de Piteşti, c’est avec sa Dacia personnelle que le pilote a un terrible accident le 1er février 1994 (photo). A l’origine de l’accident, une un Ukrainien au volant d’une Lada Samara… avec le volant à droite! Celui-ci s’est déporté pour tenter de doubler un camion, et a heurté de plein fouet Balint qui venait en sens inverse. Transporté par hélicoptère à Bucarest, Ludovic Balint y décède le 22 juillet, après 150 jours de coma profond.  Lire la suite de cet article…

 
Sur le web | Sport local | Histoire

La Roumanie découvre la pétanque.

Ci-dessous un article tiré d’un journal roumain, Prosport, pour ne pas le nommer, dont le titre est évocateur. Voici donc comment la Roumanie découvre un loisir bien connu dans le Sud de notre pays. Un peu d’été et de fraîcheur anisée pour ce début d’automne.

blueball.jpgInconnue chez nous (en Roumanie), mais très populaire, et depuis longtemps, en Europe Occidentale (chez nous!), la pétanque commence à se faire une place en Roumanie. En Belgique, en France, en Allemagne, au Canada et dans bien d’autres pays, la pétanque se joue partout, n’importe quand, et parfois avec beaucoup de passion. 

C’est un sport qui se joue rapidement, simple à comprendre, mais surtout à la portée de tout le monde. On peut jouer à la pétanque à 70 ans passés, et même avec succès. Ce vieux sport tient une place d’honneur dans les parcs d’Occident, occupant tout le temps libre de nombreux retraités aux cotés des tables d’échecs bien connues chez nous (les Roumains affectionnent particulièrement il est vrai de jouer aux échecs dans les jardins publics). Déjà croisée dans quelques villes du pays, la pétanque pourrait se propager plus rapidement qu’imaginé grâce en partie au président de la communauté roumaine de Belgique, Titus Marin, qui a l’intention d’appuyer le développement de ce sport en Roumanie avec l’aide d’associations déjà existantes

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Sur le web | Sport local | Histoire

Un record pour Steaua

Petit événement insolite, le club de Bucarest vient de battre un record de points cette semaine en battant sur son terrain l’équipe de Bucovina Suceava par 127 à 3. L’international Sîrbu en a profité pour marquer 6 essais. Dans ce match comptant pour la deuxième journée du championnat national, les champions en titre (et récents vainqueurs de la coupe nationale) ont de nouvreau dépassé la barre des 100 points face à Suceava, qu’ils avaient battu 106-3 à l’extérieur la saison passée (avec 16 essais). 

Marin Moţ, l’entraîneur de Steaua a sobrement déclaré: “Suceava est une équipe qui se cherche et ça se voit. J’avais donné à mes joueurs la consigne de jouer au mieux et de marquer, ce qu’ils ont su faire. Il y a encore des choses à mettre au point, mais il est difficile de redire quelque chose avec un tel score”. Lire la suite de cet article…

 
Rugby | Insolite | Sport local

La joute lyonnaise au féminin

joute feminine 2004_grigny.jpgJe ne résiste pas à l’envie de vous faire un petit topo sur la joute nautique…et plus précisément, sur celle que je connais le mieux, la joute lyonnaise…catégorie féminine…;-)

Malgré ses origines moyennâgeuses, la joute ne s’est ouverte à la gente féminine qu’au…XXIe siècle!

Les raisons de cette si longue absence sont simples: ce sport implique des impacts au niveau de la poitrine très importants…jugés indécents et dangereux.

En 2 mots, une joute nautique féminine oppose deux candidates munies d’une lance de 14 pieds (4.67 m) et d’un bouclier (appelé plastron). La lance n’est tenue que dans la paume de la main droite…
Chaque jouteuse prend place à l’arrière d’un bateau plat sur une plateforme appelée tabagnon. Un pied est callé par un taquet et l’autre pied doit rester bien à plat (sous peine de sanction).

L’objectif, vous l’avez sans doute deviné, est de faire tomber sa concurrente en appliquant un savant coup de lance au niveau du bouclier…Bien sûr, si la jouteuse vise mal, elle est légitimement exclue…

Un championnat et une coupe co-existent au coeur de l’été…Les années impaires, les jouteuses appliquent la règle lyonnaise sinon c’est la méthode Givordine (la différence est le côté de croisement des bateaux, gauche pour la lyonnaise et droite pour la givordine).

Deux catégories caractérisent les championnats:

Dans la catégorie “fine”, les filles (âgées d’au moins 14 ans) ne doivent pas peser plus de 65 kg alors que les “élégantes” doivent dépasser ce poids…;-)

Ce sport se pratique en eau douce lorsque le courant est très faible (Rhône et Saône à Lyon font l’affaire).

Pour avoir eu la chance d’assister aux demi et finales des championnats ces deux dernières années, je vous assure que ce sport est spectaculaire, captivant et à la fois bon enfant…

Les autres régions françaises (Provence…) pratiquent aussi la joute mais avec des règlements qui diffèrent…Toutes les joutes françaises sont affiliées à la fédération française (http://www.ffjsn.com), présidée par Loulou Nicollin que nos amis montpellierains connaissent si bien…;-)

 
Sport local | Féminin | Sport nautique

Quelques mots sur le Hornuss

Ce jour de fête nationale suisse vaut bien un billet pour présenter un sport bien helvétique (avec le tchoukball qui a, lui, franchit les frontières): le Hornuss.

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Sport local

Décès du Prince de l’Ovalie.

36-1344-ghica1.jpgL’ancien président de la Fédération Roumaine de Rugby, Serban Ghica, s’est éteint mercredi à l’âge de 87 ans. Je suppose que personne ne le connaît à l’extérieur de Roumanie, et pourtant cet homme a quelques records imbattables à son actif.

Descendant d’une famille princière, le Prince Serban Ghica est né le 23 mars 1919 à Bucarest. Camarade de classe du futur Roi Michel de Roumanie, sa passion première est le rugby. Il débute ainsi en première division à l’âge de 14 ans, au poste de trois-quart aile au TCR, le Tenis Club Roumain, son unique club. Et c’est à 17 ans seulement qu’il honore sa première sélection en équipe nationale roumaine. Il devient ensuite désigné en 1943 président de la FRR, à 24 ans ! Deux ans plus tard, en 1945, il quitte ce poste sous la pression des communistes arrivés au pouvoir. Ses origines aristocratiques, mais surtout ses convictions, en font un « ennemi du peuple ». Secrétaire particulier du leader du mouvement paysan Iuliu Maniu (opposant aux communistes qui mourra en prison en 1947), Serban Ghica est arrêté et détenu plus de 10 ans.

36-1345-poza-veche1.jpgSes mérites seront publiquement reconnus après la chute de Ceausescu. Et l’un d’entre eux est d’avoir sorti le premier timbre-poste à l’effigie du rugby au monde. Passionné de philatélie, le Prince a sorti cette série en 1944. « L’intention était d’obtenir des fonds pour la fédération en vendant ces timbres, » a-t-il déclaré en 1998. Sauvés de l’immeuble de la FRR, bombardé par les Américains, les timbres ont ensuite été perdus après son arrestation. Il a cependant pu en sauver une planche, qu’il a légué à la fédération en 1998, lors des festivités du 85ème anniversaire du rugby en Roumanie.

 
Rugby | Sport local

A l’Est (par contre) on rétrograde.

Loin du Calcio et de sa nouvelle parodie de justice, deux pays de l’Est ont pris des mesures sévères contre des clubs en difficulté.

En Hongrie, la nouvelle a fait sensation. Ferencvaros, le club le plus populaire du pays, a été exclu mardi de la première division.

ferencvaros.gifA trois jours de la reprise du championnat, la fédération hongroise de football a refusé d’accorder une licence au club de Budapest en proie à des difficultés financières. Ferencvaros, criblé de dettes, n’a pas remplit les critères financiers pour être accepté en première division, et doit même de l’argent à ses anciens dirigeants et entraîneurs. C’est la première fois en… 105 ans d’existence que le club, 28 fois champion de Hongrie, est relégué en division inférieure.  Sa rétrogradation devrait profiter à l’équipe Vasas Budapest, qui remonterait ainsi en D1. Les nombreux supporters du club phare du pays ont adressé les plus vives menaces à la direction actuelle du club.

Sportul-Studentesc.pngEn Roumanie, c’est le Sportul Studenţesc de Bucarest qui a vu sa licence retirée par la FRF. Cette décision a été motivée par le fait que le club du président Şiman n’a pas payé ses dettes avant le 31 mars, date limite. Aucune preuve d’un quelconque paiement n’ayant été fournie, le club devrait évoluer en Divizia B, pardon, en Liga II, la saison prochaine. L’UEFA, saisie par Şiman, qui dit avoir payé ses dettes, a annoncé que la fédé avait pris la bonne décision, et qu’aucun retour de licence n’est prévu dans le textes. Sa décision définitive sera rendue cet après-midi, demain au plus tard.

Les joueurs se sont rendus hier au siège de la FRF où ils ont été reçus. Si leur club venait à être rétrogradé, ils seraient prêtés pour la plupart. 

Cette décision a fait couler beaucoup d’encre dans les journaux. Beaucoup trouvent cette décision sévère au plus haut point. En effet, le Sportul a l’image d’un club sain, malgré ses difficultés, loin notamment des magouilles de Becali ou de ce qui se produisait avant ’89. Sans adversaires déclarés, le club étudiant de Bucarest, traditionnellement formateur, vient de connaître la meilleure saison de son histoire en terminant quatrième du championnat, ne ratant l’UEFA qu’à la différence de buts au profit du Dinamo. Son attaquant Dumitru Mazilu a de plus fini meilleur buteur cette dernière saison.

 
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Le monde à l’assaut de la Roumanie.

151923627ad0c1a889a22_250_200_.jpgXaxou m’avait posé la question il y a quelques temps : « Combien de joueurs étrangers évoluent en Roumanie ? » Difficile de répondre. Je profite donc du travail d’investigation de Prosport, journal sportif local, pour donner la réponse la plus précise possible à cette question. Le marché des transferts étant déjà bien entamé, ce chiffre ne devrait plus trop bouger pour cette saison. 

Il y a donc 58 joueurs professionnels étrangers (de 26 pays différents) et deux entraîneurs évoluant en Roumanie cette saison. Un record! Ce chiffre inclus ceux du club Pandurii Târgu Jiu, relégué cette saison en Liga II (ancienne Divizia B). Le club Jiul Petroşani est le seul de Liga I (nouveau nom de la Divizia A) à ne pas avoir d’étranger dans son effectif. 

En effet, qui aurait cru il y a encore 10 ans que le championnat roumain allait accueillir des joueurs étrangers ? 17 ans après la chute du communisme et l’ouverture de la Roumanie au reste du monde, la Liga I est devenue intéressante. Les derniers résultats obtenus par le Rapid et le Steaua en Coupe UEFA ont bien fait monter sa côte, même si elle reste très peu connue et suivie. Son règlement étant plutôt laxiste, puisqu’une équipe peut utiliser 5 joueurs étrangers par match, certaines ont renforcé leur groupe par plusieurs « importations ». Le nombre de nouveaux arrivants a ainsi beaucoup augmenté cette saison. 

Bien sûr, leur adaptation n’est pas forcément réussie, mais c’est le risque à prendre lorsqu’on fait confiance à un joueur devant intégrer un nouveau style de vie et une nouvelle langue. Néanmoins, malgré plusieurs réussites, aucun de ceux ayant fait carrière en Roumanie ne sont partis dans un grand club européen. Les clubs roumains n’ont pas encore un système de détection des talents très au point. John Obi Mikel, jeune nigérian arrivé à Chelsea cet été pour 15 millions d’euros, en est la preuve vivante puisqu’il a été refusé par le Rapid il y a seulement un an… 

La plupart des étrangers évoluant en Roumanie ont des salaires plus élevés que la moyenne des joueurs roumains. Le mieux payé d’entre eux est Carlos, le gardien (mais en est-on sûr ?) du Steaua Bucarest, qui gagne environ 210 000 euros par saison. 

 
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