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Vlastimyl Bubnik, une légende méconnue

vlastimil-bubnik.jpgOn ne le connaît pas, et pourtant Vlastimyl Bubnik mériterait qu’on s’attarde un peu plus sur sa vie de sportif. Je l’ai découvert par hasard lors d’une petite balade sur le net, et son cas m’a intéressé. La première raison est que Bubnik était décrit succinctement dans cet article comme un des meilleurs joueurs de son pays à son époque, les années 50 et 60. La deuxième est que, bizarrement, bien peu d’informations le concernant sont disponibles sur internet (à moins de parler tchèque, et encore).

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Hockey | Football | Légende

Maradona bientôt sur nos écrans !

maradona-j.jpgAlors que nous apprenons ce matin que Diego Armando Maradona vient d’être admis en psychiatrie, jusque là rien rien de nouveau dans sa philosophie de vie. Cependant une news retient mon attention : le grand Emir Kusturica est en train de réaliser un documentaire sur le footballeur. Celui-ci sortirait en 2008 et s’appellera tout simplement Maradona !

Plusieurs réalisateurs célèbres étaient intéressés par le bonhomme mais l’Argentin à tjs refusé. Il y a quelques mois il avait déclaré dans la presse qu’il dirait oui qu’au réalisateur Yougoslave dont nous savons qu’il est grand amoureux de football. Le cinéaste à saisie l’opportunité et démarre le tournage dès Juin.

Le metteur en scène a précisé que le tournage sera effectué entre l’Argentine, Naples, Barcelone et Cuba.

Personnellement et contrairement à 95% des amoureux du foot je n’ai jms été Maradomaniaque, bien au contraire. Cependant il est clair exceptionnellement j’irais voir ce docu car Kusturica est mon réalisateur préféré. De plus je trouve ça totalement curieux d’aller voir le travail d’un cinéaste qu’on aime et d’un sujet dont on se balance.

 
Football | Débat

Le Football avec des filles…

Euro2005_photoofficielle.jpg1916 : Les premières équipes apparaissent.

1920 : La première sélection nationale, sous l’égide de la Fédération Française des sports Féminins, entreprend une journée en Angleterre .

1970 : Le 29 mars, le conseil de la F.F.F reconnaît le football féminin et nomme une Commission d’Etude chargée de son Organisation Nationale.

1974 : Organisation du premier Championnat de France avec la participation de seize clubs champions de leur Ligue.
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Football | Histoire | Débat | Télévision

Le foot, à la folie!

Séquence émotion: j’ai eu envie de partager avec vous cette petite vidéo. C’est l’histoire DU match d’une petite équipe, et de son avant-centre. Ce jour-là, Ventforet Kofu bat Kawasaki Frontale 6-2 et gagne donc son billet pour la première division japonaise, la J-League. Cette équipe modeste, dont le budget n’excède pas les 6 000 euros (!), peut remercier son attaquant vedette. En effet, Bare, attaquant brésilien, marque les 6 buts de son équipe! Image touchante: Bare réalise à la fin du match la ferveur des supporters japonais et tombe en larmes dans les bras de ses coéquipiers et entraîneurs.

L’image n’est pas de très bonne qualité, mais ça vaut le coup de voir la passion que le football déclenche!

 
Sur le web | Insolite | Football

A l’Est (par contre) on rétrograde.

Loin du Calcio et de sa nouvelle parodie de justice, deux pays de l’Est ont pris des mesures sévères contre des clubs en difficulté.

En Hongrie, la nouvelle a fait sensation. Ferencvaros, le club le plus populaire du pays, a été exclu mardi de la première division.

ferencvaros.gifA trois jours de la reprise du championnat, la fédération hongroise de football a refusé d’accorder une licence au club de Budapest en proie à des difficultés financières. Ferencvaros, criblé de dettes, n’a pas remplit les critères financiers pour être accepté en première division, et doit même de l’argent à ses anciens dirigeants et entraîneurs. C’est la première fois en… 105 ans d’existence que le club, 28 fois champion de Hongrie, est relégué en division inférieure.  Sa rétrogradation devrait profiter à l’équipe Vasas Budapest, qui remonterait ainsi en D1. Les nombreux supporters du club phare du pays ont adressé les plus vives menaces à la direction actuelle du club.

Sportul-Studentesc.pngEn Roumanie, c’est le Sportul Studenţesc de Bucarest qui a vu sa licence retirée par la FRF. Cette décision a été motivée par le fait que le club du président Şiman n’a pas payé ses dettes avant le 31 mars, date limite. Aucune preuve d’un quelconque paiement n’ayant été fournie, le club devrait évoluer en Divizia B, pardon, en Liga II, la saison prochaine. L’UEFA, saisie par Şiman, qui dit avoir payé ses dettes, a annoncé que la fédé avait pris la bonne décision, et qu’aucun retour de licence n’est prévu dans le textes. Sa décision définitive sera rendue cet après-midi, demain au plus tard.

Les joueurs se sont rendus hier au siège de la FRF où ils ont été reçus. Si leur club venait à être rétrogradé, ils seraient prêtés pour la plupart. 

Cette décision a fait couler beaucoup d’encre dans les journaux. Beaucoup trouvent cette décision sévère au plus haut point. En effet, le Sportul a l’image d’un club sain, malgré ses difficultés, loin notamment des magouilles de Becali ou de ce qui se produisait avant ’89. Sans adversaires déclarés, le club étudiant de Bucarest, traditionnellement formateur, vient de connaître la meilleure saison de son histoire en terminant quatrième du championnat, ne ratant l’UEFA qu’à la différence de buts au profit du Dinamo. Son attaquant Dumitru Mazilu a de plus fini meilleur buteur cette dernière saison.

 
Sport local | Football

Le monde à l’assaut de la Roumanie.

151923627ad0c1a889a22_250_200_.jpgXaxou m’avait posé la question il y a quelques temps : « Combien de joueurs étrangers évoluent en Roumanie ? » Difficile de répondre. Je profite donc du travail d’investigation de Prosport, journal sportif local, pour donner la réponse la plus précise possible à cette question. Le marché des transferts étant déjà bien entamé, ce chiffre ne devrait plus trop bouger pour cette saison. 

Il y a donc 58 joueurs professionnels étrangers (de 26 pays différents) et deux entraîneurs évoluant en Roumanie cette saison. Un record! Ce chiffre inclus ceux du club Pandurii Târgu Jiu, relégué cette saison en Liga II (ancienne Divizia B). Le club Jiul Petroşani est le seul de Liga I (nouveau nom de la Divizia A) à ne pas avoir d’étranger dans son effectif. 

En effet, qui aurait cru il y a encore 10 ans que le championnat roumain allait accueillir des joueurs étrangers ? 17 ans après la chute du communisme et l’ouverture de la Roumanie au reste du monde, la Liga I est devenue intéressante. Les derniers résultats obtenus par le Rapid et le Steaua en Coupe UEFA ont bien fait monter sa côte, même si elle reste très peu connue et suivie. Son règlement étant plutôt laxiste, puisqu’une équipe peut utiliser 5 joueurs étrangers par match, certaines ont renforcé leur groupe par plusieurs « importations ». Le nombre de nouveaux arrivants a ainsi beaucoup augmenté cette saison. 

Bien sûr, leur adaptation n’est pas forcément réussie, mais c’est le risque à prendre lorsqu’on fait confiance à un joueur devant intégrer un nouveau style de vie et une nouvelle langue. Néanmoins, malgré plusieurs réussites, aucun de ceux ayant fait carrière en Roumanie ne sont partis dans un grand club européen. Les clubs roumains n’ont pas encore un système de détection des talents très au point. John Obi Mikel, jeune nigérian arrivé à Chelsea cet été pour 15 millions d’euros, en est la preuve vivante puisqu’il a été refusé par le Rapid il y a seulement un an… 

La plupart des étrangers évoluant en Roumanie ont des salaires plus élevés que la moyenne des joueurs roumains. Le mieux payé d’entre eux est Carlos, le gardien (mais en est-on sûr ?) du Steaua Bucarest, qui gagne environ 210 000 euros par saison. 

 
Sport local | Football

La Supercoupe de Roumanie à Ghencea!

Steaua2.jpgPour le premier match officiel de la saison en Roumanie, le Rapid et Steaua se sont affrontés au Stade National Lia Manoliu (50 000 places) devant… 6000 personnes.

Signe du désintérêt massif pour cette rencontre, les Bleu et Rouges du Steaua ont aligné une équipe constituée de plusieurs habituels remplaçants : Carlos - D. Bălan, Ghionea, Baciu, Neşu - Opriţa, Cristocea, Lovin, G. Coman - Ochiroşii, V. Badea

Face à eux, une équipe du Rapid décidée à faire trébucher les doubles champions de Roumanie en titre : Mincă - N. Constantin, Perjă, Săpunaru - Bădoi, N. Grigore, E. Dică, Karamian - Buga, Griffiths – Burdujan.

C’est ensuite l’organisation qui a été balbutiante, puisque les joueurs n’ont pas été prévenus que l’hymne national allait être joué avant la partie. Ils étaient donc en train de se saluer lorsque Deşteaptă-te române (Réveille-toi Roumain) a retenti dans le stade. Hymne qui n’a d’ailleurs pas été joué en intégralité…

Pour ce qui est du foot à proprement parler, le match a été très serré et plutôt tendu, avec Coman qui est sorti blessé, puis un début de générale après un tacle art-martialisant de Buga. Cristocea a lui manqué une occasion en or à la 26ème minute pour Steaua, tout comme Nae Constantin à la 45ème pour le Rapid. La décision se fera en fin de match avec un but de Daniel Oprita, suite à une nouvelle sortie manquée de Mincă sur un centre.

La bonne nouvelle pour Steaua est que les joueurs qui ne sont pas habituellement titulaires, comme Baciu ou les jeunes Cristocea et Ochiroşii, ont montré qu’ils avaient un niveau très proche de celui de l’équipe type.

Sorin Ghionea, capitaine en l’absence de Mirel Rădoi, blessé, a donc soulevé la 5ème Supercoupe de Roumanie gagnée par le Steaua Bucarest, le 50ème trophée de l’histoire du club. 

 
Sport local | Football

Rions un peu avec le Dinamo.

8-15165187881ff4a5c0988_181_155_.jpgLe Français Yannick Boumsong est actuellement mis à l’essai par le Dinamo Bucarest. Recommandé par Florentin Petre, ancien capitaine des Rouge et Blancs aujourd’hui au CSKA Sofia, qui dit de lui ”je préfère heurter un mur que lui”, le jeune stoppeur de 22 ans est arrivé mardi en Roumanie afin d’être testé par Mircea Rednic, l’entraîneur du Dinamo. Il a pu s’entraîner une fois avec le groupe avant un premier match amical joué avec la réserve du Dinamo, face au Sportul Studentesc.

Le problème est survenu jeudi. Rednic voulait l’utiliser lors d’un match amical face au FC Vaslui, mais le joueur a disparu! “On a cherché à le joindre, mais son téléphone est éteint, personne ne sait où il est!” affirmaient jeudi soir les Dinamovişti.

Alors, que s’est-il passé ? Et bien c’est tout simple, on l’a oublié. Oui, vous avez bien lu, à cause d’une incompréhension, personne n’est venu le chercher à l’hôtel où il était logé! Le Français y est resté 5 heures à attendre que quelqu’un de l’encadrement vienne pour l’amener au stade, puis, énervé (on peut le comprendre), il a laissé ses clefs à la réception, a pris le soin d’éteindre son portable, et est parti on ne sait où.

Voulant quitter Bucarest, il a finalement été retrouvé par des personnes de l’encadrement de l’équipe, qui l’ont convaincu dans la nuit de jeudi à vendredi de revenir dans l’équipe.

Boumsong a donc effectué le déplacement hier vendredi à Braşov, où le Dinamo a rencontré le Forex Braşov. Titulaire, il a joué toute la première période, et le Dinamo s’est imposé 3-1, face, il est vrai, à une modeste équipe de D2. Mircea Rednic doit annoncer dans la journée si Boumsong reste à Bucarest ou non. Si oui, il deviendrait le second Français à évoluer en Roumanie, après Xavier Méride, qui a passé 6 mois au Dinamo en 2003 (un gros bide).

Mais avant de se moquer ouvertement du Dinamo et de ses dirigeants, sachez que cette mésaventure est arrivée aux plus grands, comme le FC Barcelone par exemple. A l’été 2001, le Brésilien Juninho Pernambucano, qui venait de terminer son contrat avec Vasco Da Gama, devait être testé par Rexach, l’entraîneur des Blaugrana, lors d’un stage en Hollande. Attendu à l’aéroport par un officiel du club et logé dans un hôtel de luxe, Juninho a connu exactement la même aventure, puisqu’il y a été oublié le lendemain! Après plusieurs heures d’attente, lassé de n’avoir aucun signe de vie des officiels barcelonais, il a pris le premier avion pour Lyon, qui lui avait également fait parvenir une offre. Finalement, si Boumsong pouvait connaître à Bucarest le même succès que le Brésilien à l’OL, cela ne serait pas pour me déplaire.

 
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Viorel Moldovan prend sa retraite.

1082423117.jpgRetranché dans son chalet des monts Bistricioru, l’ancien attaquant du FC Nantes a décidé de mettre un terme à sa carrière.

Viorel se dit dégoûté par le football roumain et s’est décidé : « Je rallonge mes vacances pour réfléchir sur ce que j’ai vécu cette année ». sa décision est motivée par le fait d’avoir perdu son père, puis d’avoir laissé le titre s’échapper avec le Rapid Bucarest. « Comment ne pas renoncer après ce que j’ai vécu en cette fin de championnat ? », dit-il, ne digérant apparemment toujours pas l’expulsion de cinq de ses coéquipiers lors du dernier match de championnat, face au Jiul Petroşani. « J’en ai marre de la misère du football roumain », avait-il déclaré à l’issue de ce match, avant de présenter ses excuses pour cette phrase. Mais Moldo-gol a bel et bien décidé de ne pas honorer sa dernière année de contrat avec le Rapid, en accord avec le club. « J’en ai trop vu. Je suis choqué de voir tant de joueurs transférés. Je regrette qu’ils n’aient pas de dignité », continue-t-il de lancer.

C’est donc la fin de sa carrière, même si Cadiz ou le Stade Brestois lui faisaient les yeux doux. « Peut-être que certains me regrettent, et je leur en suis reconnaissant. Mais j’ai une dette envers ma famille que j’ai fait aller d’un coin à un autre ces derniers temps. C’est trop dur de faire à nouveau mes valises et d’emmener ma famille je ne sais où. Il est exclu que je rejoue en Roumanie, parce que j’ai une autre vision du football. Je suis en vacances prolongées et tenté de me retirer, ce que je pense faire. A moins que quelque chose d’extraordinaire n’arrive. »

C’est donc encore un excellent joueur qui s’en va. Et même si les conditions de son départ sont assez troubles, on va le regretter (surtout sur les bords de la Loire) et je ne peux m’empêcher de lui souhaiter bonne continuation.

Vă mulţumim domnul Moldovan !

 
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Mutu violet!

untitled2-1503529271920febb8f16_660_542_.jpgOn le savait depuis quelques jours, c’est désormais officiel. Adrian Mutu portera cette saison le maillot de la Fiorentina.

Mutu ne sait donc toujours pas dans quelle division il évoluera la saison prochaine. A la Juventus, il risquait de se voir rétrogradé en Série B, voire en Série C1 – cette dernière solution devenant de moins en moins probable depuis le résultat de l’Italie en Coupe du Monde. A la Fiorentina, il pourrait également profiter de la 4ème étoile italienne, les journaux transalpins évoquant un sursis pour le club en Série A. Peut-être une raison de son départ pour Florence.

Autre raison, la présence de Prandelli, entraîneur avec qui il a déjà connu une grande saison à Parme, et qui veut faire de lui le leader de l’équipe. Sa présence a même poussé Adrian à consentir un gros effort salarial puisqu’il touchera 1,5 million d’euros par an, au lieu de 2 à Turin. Enfin, la présence de Bogdan Lobont, son coéquipier en équipe nationale roumaine, a pu également faire pencher la balance vers Florence.

150704419ef4489b196b5_512_355_.jpgOn peut d’ailleurs voir les deux hommes sur la photo ci-contre, lors du premier entraînement de la Viola : Mutu au centre, Lobont à gauche de l’image. Les deux joueurs sont les seuls Roumains à avoir évolué sous le maillot florentin après Marius Lacatus.

Coté Bianconero, on explique que ce transfert rapportera près de 8 millions d’euros, alors que le joueur n’avait rien coûté à son arrivée. Une entrée d’argent importante à un moment où le club en a bien besoin. L’attaquant bulgare Valeri Bojinov devrait également rejoindre Turin pour un prêt d’un an dans le cadre de ce transfert.

Hai Adrian !!!

 
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