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Il n’y a plus d’époque …

A la demande de Barko, j’ai essayé de faire une petite étude sur le dopage dans le cyclisme.
En préambule, et pour m’éviter toutes désagréables remarques de la part de lecteurs qui ne connaissent pas les raisons de l’écriture de ce texte, mon objectif n’est bien sûr pas de taper sur le cyclisme, ou alors pas plus que sur un autre sport, mais de faire un semblant d’historique du dopage dans le cyclisme.
En effet, aujourd’hui grâce à la médiatisation, nous savons tous, que ce sport est gangrené par le dopage. Mais est-ce nouveau ?

Tout d’abord, l’explosion des affaires de dopage est liée à une volonté des divers intervenants d’y mettre un terme (Qui a dit que l’UCI ne veux pas ??? Si, si, j’ai entendu un chuchotement !!! Bon …).
Cette volonté de rendre le cyclisme plus propre est certainement à l’origine des progrès du dépistage qui portent leurs fruits aujourd’hui.

Cependant, si on nous rabache, depuis quelques années, que le dopage est devenu la tare du cyclisme (l’affaire Festina ayant été un des plus gros coup médiatique contre le dopage), on s’aperçoit très vite que ce n’est pas nouveau.

Voici le palmarès du Tour de France du dopage année par année :

2007 (19 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 11,7%)
2006 (31 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 18,2%)
2005 (39 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 20,6%)
2004 (52 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 27,5%)
2003 (58 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 29,3%)
2002 (63 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 33,3%)
2001 (52 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 27,5%)
2000 (68 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 37,8%)
1999 (58 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 32,2%)
1998 (75 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 39,7%)
1997 (69 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 34,8%)
1996 (67 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 33,8%)
1995 (72 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 38,1%)
1994 (69 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 36,5%)
1990 (59 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 29,8%)
1985 (42 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 23,3%)
1980 (41 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 31,5%)
1975 (53 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 37,9%)
1970 (51 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 34%)
1968 (30 coureurs impliqués dans des affaires de dopage, soit 27,3%)

Les coureurs jugés impliqués, le sont suite à des contrôles, des affaires juridiques et/ou des aveux.

Un petit résumé de l’histoire du dopage sur le tour de France :

Albert Londres évoque ces pratiques en suivant le Tour de 1924.
En 1959, quelques jours avant le Tour, un lot d’amphétamines destiné à Charly Gaul est intercepté à la frontière suisse.
Fausto Coppi et Gino Bartali au début des années 60 utilisent de nouvelles pratiques. Gastone Nencini, vainqueur du Tour en 1960, reçoit chaque soir des perfusions de corticoïdes. Toujours en 1960 : suspicion de dopage du coureur cycliste danois ENEMARK mort à l’arrivée de la course des 100 km aux JO de Rome
En 1965, Tom Simpson succombe lors de l’ascension du Mont-Ventoux en 1967 sur le Tour de France, d’une défaillance cardiaque provoquée par l’absorption d’amphétamines et d’excitants.
Eddy Merckx en 1969 lors du Giro, Joop Zoetemelk dans les années 1970, Laurent Fignon en 1987, sont contrôlés positifs.
Puis c’est l’explosion des contrôles et des aveux dans les années 90 avec notamment l’affaire des festina.

Puis tous les favoris du Tour de France se mettent à tomber l’un aprés l’autre :

Bjarne Riis, le Danois, manager de l’équipe CSC, a reconnu en mai avoir pris de l’EPO pour remporter le Tour de France 1996. Il n’a pas accompagné la CSC sur le Tour 2007, les organisateurs l’ayant prévenu qu’il n’était plus le bienvenu sur les routes de la Grande Boucle après ses aveux. AP

Richard Virenque, le grimpeur français, septuple détenteur du maillot à pois de la montagne, était le leader de l’équipe Festina exclue du Tour de France en 1998, après la découverte de produits dopants dans la voiture d’un des membres de l’encadrement de la formation. Il a reconnu devant la justice s’être dopé.

Ivan Basso, le coureur italien, vainqueur du Tour d’Italie 2006, a lui aussi été exclu à la veille du départ du Tour de France l’année dernière pour les mêmes raisons que Jan Ullrich. Suspendu deux ans en juin dernier par la Fédération italienne de cyclisme, il a affirmé avoir eu l’intention de se doper mais ne l’avoir jamais véritablement fait.

Jan Ullrich est contraint de quitter le Tour de France 2006 à la veille du départ en raison de son implication présumée dans le scandale de dopage sanguin espagnol connu sous le nom d’”affaire Puerto”, l’Allemand, vainqueur de la Grande Boucle 1997, a ensuite été licencié par son équipe, la T-Mobile. Il a depuis pris sa retraite et nie s’être dopé, même si un échantillon de son ADN correspond à une des poches de sang retrouvées par les enquêteurs travaillant sur l’”affaire Puerto”.

Floyd Landis, l’Américain arrivé en jaune à Paris l’année dernière attend toujours le verdict de l’Agence américaine anti-dopage sur les accusations de dopage à la testostérone pesant contre lui depuis son contrôle positif à l’issue de l’étape de Morzine sur le Tour 2006. Sa victoire n’a pas été homologuée par le Tour de France, et personne ne figure actuellement au palmarès de l’édition 2006.

Alexandre Vinokourov, le coureur kazakh a été contrôlé positif pour transfusion sanguine homologue après le contre-la-montre qu’il avait remporté à Albi le 21 juillet dernier. Son équipe Astana a quitté la Grande Boucle mardi après l’annonce de ce contrôle. Egalement vainqueur lundi à Loudenvielle, le Kazakh a remporté la dernière étape du Tour 2005 et une autre en 2003, année où il a fini troisième du classement général.

Michael Rasmussen, le coureur danois, maillot jaune, a été exclu mercredi soir, quelques heures après avoir remporté la 16e étape au sommet du Col de l’Aubisque, “pour avoir violé les règles internes” de sa formation en fournissant des informations “incorrectes” sur sa localisation le mois dernier: il avait affirmé à tort qu’il se trouvait au Mexique lors de sa préparation en juin.
La suspicion pesait sur le coureur de 33 ans, en jaune depuis l’étape de Tignes le 15 juillet, depuis que l’Union cycliste internationale (UCI) avait annoncé la semaine dernière lui avoir adressé un avertissement pour s’être soustrait à deux contrôles anti-dopages inopinés les 8 mai et 28 juin. La Fédération danoise de cyclisme avait également annoncé son exclusion de l’équipe nationale pour les prochains Championnats du monde et Jeux olympiques.

Les Aveux
Si aujourd’hui de plus en plus passe aux aveux, d’autres grands noms l’ont fait avant eux. Dans la liste suivante, vous verrez que si certains l’avouent clairement le verbe plein de remords, d’autres ne le feront qu’à demi-mot voir même sans aucun remords.

Jérôme Chiotti (2000)
“Après une cure d’EPO, j’avais l’impression d’avoir des réacteurs greffés sur les mollets. La fatigue n’était pas éliminée, mais je roulais 5 kilomètres/heure plus vite qu’avant”.
L’Express - 29/6/2000

Charly Gaul (1961)
- “Dans ce Tour (…) je suis hélas obligé d’avaler des pilules pour suivre les autres. Un jour ou l’autre je paierai l’addition…”
- “Des pilules ? Mais tout le monde en prend”
- “C’est vrai, tout le monde en prend des pilules, mais tout le monde… n’en prend pas autant que moi !”
Conversation rapportée par Miroir Sprint du 10 juillet 1961, par Jacques Périllat

Bernard Thévenet (1979)
“J’ai été dopé à la cortisone pendant trois ans. Je ne suis pas en état de remonter sur un vélo.”
http://cyclisme.forez.com/dopage/confes.htm

Jean-René Bernaudeau (1991)
“En 1985, à l’arrivée du Tour dans un hôtel, j’ai croisé un type qui m’a proposé un produit. J’avais signé 18 contrats de critériums d’après Tour pour vingt jours de course. Pour moi, c’était l’occasion d’avoir une trousse de secours pour faire 1000 km d’une ville à l’autre en tenant le choc.”
Dans le cadre de l’enquête sur l’affaire de Bercy en 1986 (L’Equipe 27-28/10/1990)

Marc Madiot (1991)
“Tous les cyclistes qui participent aux critériums “marchent aux amphétamines”, et, pendant la saison 1989, c’est Marc Madiot, champion de France et vainqueur de Paris-Roubaix, qui l’avouait sans honte aucune.”
Selon le Dr François Bellocq dans son livre “Sport et dopage” (page 25)

Erik Zabel (2007)
“Je me suis dopé à l’EPO lors du Tour de France 1996, mais j’ai arrêté après la première semaine de prise à cause des effets secondaires.”
Conférence de presse du 24/05/2007

Bjarne Riis (2007)
“J’ai pris des substances prohibées, j’ai pris de l’EPO. (…) Je les ai achetées moi-même et je les ai prises seul. (…) En fin de compte ce sont les cyclistes eux-mêmes qui doivent assumer leurs responsabilités”
Conférence de presse du 25/05/2007.

Nico Mattan (2007)
Interrogé sur les aveux de Johan Museeuw : “Si moi aussi ? Qui ne s’est encore jamais comporté de façon incongrue dans sa vie ?”
Interview dans la presse belge, rapportée par Le Figaro le 09/03/2007

Johan Museeuw (2007)
“A la fin de ma carrière, j’ai commis des erreurs lors de ma préparation pour certaines courses. Je voulais terminer ma carrière en beauté, et j’ai fait des choses que je n’aurais pas dû.”
Conférence de presse de Johan Museeuw le 23/01/2007

Eddy Merckx (1982)
“Tous les coureurs prennent des fortifiants au cours de leur carrière. J’en ai pris moi-même, mais il ne faut pas confondre fortifiants et produits dopants.”
L’Equipe 23/08/1982

Fausto Coppi (195x)
TV italienne : “Tous les coureurs prennent la Bomba [Amphétamines] ?
Coppi : Oui et tous ceux qui prétendent le contraire ne méritent pas que l’on parle de vélo avec eux !
TV : Vous, vous preniez de la Bomba ?
Coppi : Oui ! Chaque fois que c’était nécessaire.
TV : Et quand était-ce nécessaire
Coppi : Pratiquement tout le temps !”
Nouvel Obs. 19/11/1998

Johan Van Der Velde (1989)
“Chaque jour, un nouveau critérium. C’est détestable mais il faut gagner de l’argent. Alors pour tenir le coup, on prend des amphétamines tous les deux ou trois jours. Durant le Tour, c’est tous les jours la même chose : une injection le matin et des pilules le soir.”
http://cyclisme.forez.com/dopage/confes.htm

Erwann Menthéour (1998)
“Avant l’EPO, je faisais du vélo. Avec l’EPO, j’ai eu l’impression de rouler à Mobylette.”
L’Express - 29/6/2000

Thierry Laurent (2003)
“En 1996, au sein de mon équipe, on m’a proposé des amphétamines. Après un contrôle positif, j’ai fait un coup de déprime et suis tombé dans le “pot belge”. Ensuite, j’ai commencé à prendre du “pot” pour aller m’entraîner et c’est devenu une dépendance. En 1997, je suis allé chez Festina et j’ai commencé un traitement à base d’EPO et de corticoïdes. En 1999, j’ai arrêté de me doper car je n’avais plus les moyens de financer les produits. Du coup, je n’ai plus eu de résultats et j’ai décidé d’arrêter ma carrière”
Le Monde - 05/2003

Paul Kimmage (1990)
Au critérium de Château-Chinon en 1987 :
“Les sourires… un sac est sorti. A l’intérieur, de petites ampoules blanches d’amphétamines et une poignée de seringues. Un regard est jeté dans ma direction. Ma “chasteté” est bien connue dans l’équipe mais c’est proposé par simple politesse. Je (…) respire profondément. Si je passe la porte avec seulement le déjeuner de l’hôtel dans le corps, je craquerai mentalement. Résultat, je serai probablement lâché et ridiculisé après deux tours. Je ne peux plus supporter l’humiliation. La pression. J’ai besoin de l’argent [du contrat]. Je hoche la tête en signe d’acceptation.
Ma seringue est préparée. Comme c’est ma première fois, ils décident que 7cm3 suffiront. La dose normale est de 10 à 15, mais les vrais durs en prennent souvent le double ou le triple. Les amphétamines sont vraiment efficaces pendant deux à trois heures, après quoi leur effet diminue. Le critérium ne durera que deux heures, ce qui veut dire qu’on peut les prendre dans l’intimité de la chambre d’hôtel juste avant de se rendre au départ. Je retrousse la manche de mon maillot. Plus de marche arrière possible. L’aiguille pénètre sous la peau, dans mon épaule gauche. Je suis chargé. Une de mes ambitions avait toujours été de quitter le sport sans avoir jamais rien pris. J’éprouvais une certaine satisfaction à me rêver en pur chevalier blanc, combattant pour conserver ma virginité dans un monde diabolique. Mais c’était fini désormais. Au diable avec le passé.
(…)
En vingt mois de professionnalisme j’étais resté propre mais, incroyablement, en l’espace de deux semaines, je me suis chargé à trois reprises. (…) Je décidai de ne plus jamais me remettre en position de prendre le départ d’un critérium sans m’être entraîné. Au début ce fut difficile mais je tins bon. (…) Pendant mes deux dernières années de professionnalisme, je restai propre.
Rough ride - 1990

André Chappuis (1990)
“Pendant mes deux premières années avec (…) Sem, je n’ai jamais touché au truc (…). Ensuite j’ai signé un contrat avec Système U. (…) J’y ai rencontré beaucoup de chaudières et j’ai pris certaines de leurs habitudes. Une fois, deux fois, trois fois, plus je me chargeais, plus ça devenait dur d’arrêter. A chaque fois que j’en prenais, je le notais dans mon agenda et, chaque année, je trouvais que j’en prenais de plus en plus.”
Rough ride - Yellow Jersey Press 1990 - Page 243

Roger Lapébie (1991)
“Je me rappelle, en 1932 ou 33, on nous a présenté le Pancrinol comme un médicament fortifiant. On nous avait dit qu’il fallait en prendre une ou deux ampoules par jour. Mais, comme tout sportif qui est là pour la “gagne”, on en avalait quatre. Et des coureurs ont payé l’addition : certains ont eu des furoncles ; d’autres, des anthrax. Ce n’est qu’après quelques mois d’expérimentation qu’on a découvert qu’il ne fallait pas abuser de cette potion. Moi, je n’ai jamais pris d’autres médicaments. Seulement ce Pancrinol, et encore parce que le soigneur me le donnait.”
Sport et dopage du Dr François Bellocq (page 46)

Jean Dotto (1998)
“Jadis, nous prenions des amphétamines mais pas à longueur d’année. Ca ne permettait pas de gagner et ce n’était pas très dangereux.”
Vélo Star, Décembre 1998 (cité par Jean-Pierre De Mondenard dans Dopage - L’imposture des performances)

Raphaël Géminiani (1962)
“Je n’aime pas le mot doping. Parlons de stimulants. (…) Il est normal de prendre des stimulants. Moi j’ai disputé douze Tours de France et un nombre élevé de courses en ligne. Je prenais des stimulants. sous surveillance médicale, bien entendu.”
Le Miroir des sports, Juillet 1962 (cité par Jean-Pierre De Mondenard dans Dopage - L’imposture des performances)

Francesco Moser (1990)
“J’ai estimé à certains moments de ma carrière que je pouvais avoir recours à des produits qui, aujourd’hui seulement, sont reconnus comme des dopants. Je l’ai fait à titre expérimental et jamais pour une compétition.”
http://membres.lycos.fr/cyclingworld/dopage/confes.htm

Raymond Poulidor(1990)
“Bien sûr, nous aussi, on prenait bien quelques vitamines, quelques excitants, mais rien d’aussi risqué pour la santé.”
L’Equipe 17/01/1997

Peter Winnen (2000)
“Je n’ai pas hésité à prendre des stéroïdes anabolisants, une hormone de récupération, avec le risque d’être pris au cours des trois mois suivants. Cela avait été décidé en concertation avec le soigneur et le directeur de l’équipe Peter Post. Mais je trouve qu’en tant que cycliste professionnel je devais avoir le droit d’utiliser cela. Il ne s’agit pas de dopage, mais de médicaments. Il faut autoriser plus de produits. Car, pour l’instant, la liste des produits interdits est inapplicable. ”
Libération - 08/01/2000

Richard Virenque (2000)
“J’ai pris des produits dopants, je n’avais pas le choix.”
www.rtl.fr

Vous trouverez d’autres déclarations accablantes sur ce lien : http://cyclisme.dopage.free.fr/betisier.htm (le site est très bien fait, je me suis inspiré pour la plus grande partie de ce topic)

Ou les grandes dates du dopage dans le cyclisme de la mort de Tom Simpson, à Rasmussen, en passant par Longo, les Once, les Festina, Amstrong, Ulrich … :
http://cyclisme.dopage.free.fr/actualite/actualite.htm

 
Drogue/Dopage | Cyclisme

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11 commentaires

Magnifique article! Quel travail!

Le vélo, comme l’athlétisme ou l’haltérophilie, sont des sports individuels où le physique est prépondérant. Donc le taux de sportifs dopés y a toujours été élevé. Mais ce qui me débecte le plus dans le vélo, c’est l’hypocrisie qui y règne. Tous ceux qui ont parlé de ce problème ont été viré par le peloton. C’est une véritable omerta.
Et ce que je trouve très grave, c’est que les pro ne sont les seuls touchés. Les amateurs se chargent énormément (pour pouvoir passer pro) et les contrôles y sont moins poussés par manque de moyens. La situation y est donc sûrement plus grave, en tout cas pour leur santé.
Bref, ce sport me débecte chaque année un peu plus, pourtant j’aimais bien regarder le vélo quand j’étais gamin.

par PJ, le 30 juillet 2007 à 15h00, #

Beau job terryble !

T’as pas trouvé d’aveu ou de référence à Jaja ? qui a quand même été une idole foutrement populaire en France (à l’étranger, je sais pas, sans doute en espagne …) et qui tournait aussi à l’epo.
Ce qui ne l’empeche en rien d’être commentateur sur FR2 pendant le tour. Mais j’ai quand même remarqué qu’il était rarement interrogé ou consulté quand ca parlait dopage dans les commentaires …
Je me souviens que je me disais : “Non pas jaja, pas lui, ce n’est pas possible”.
ben si pourtant …

par Captain cavern, le 30 juillet 2007 à 15h41, #

Merci Terryble pour ce billet ! ;)

@Captain: Jaja je l’aimais bien au début jusqu’à ce que je le vois avec le maillot à pois au Tour de France alors que les années précédentes il était toujours lacher en montagne … Pour moi, c’est l’un des plus grands usurpateurs du cyclisme français … Il me donne la nausée (pour rester politiquement correct) … ;(

par Xaxou, le 30 juillet 2007 à 15h49, #

Même avec le maillot à pois, il se faisait lacher en montagne … Il faisait en général une virée en solitaire ou il raflait un max de points, puis, les petites bosses. Après il attaquait comme un taré au pied des grands cols et explosait 2 km plus loin!
Quel panache, ce jaja !

par Captain cavern, le 30 juillet 2007 à 16h40, #

Jaja = Berk ! ;)

par Xaxou, le 31 juillet 2007 à 08h14, #

Ben alors Xaxou, t’aimes pas les pandas ?
;-))

par Captain cavern, le 31 juillet 2007 à 08h28, #

ouaah!
quel boulot!
tu as mérité de changer ta photo-)-)-)

par Thi_Oc, le 31 juillet 2007 à 13h33, #

«Alberto Contador a trouvé un accord avec Johan Bruyneel (NDLR : son manager chez Discovery désormais chez Astana), pour mener une formation totalement remodelée», a déclaré la formation suisse dans un communiqué.

HUM ca sent mauvais tout ça…
déja Bruyneel ça pue déja….

par Qui©he, le 23 octobre 2007 à 18h45, #

Comment expliquer qu’il n’y a pas de français dans les 30premiers.
C’est à dire a environ 47minutes du maillot jaunes.

Ils doivent s’entrainer moins que les autres,non je déconne le français est moins costaud de naissance non je déconne encore.

En probabilité il est impossible que cela se produise pas un avant la 30ième place.

On pourrait enlever largement les 20 premiers pour dopage même sans un controle positif de toute façon on ne pourra pas les avoirs car ils ont toujours une longueur d’avance.

Pour info cela fait des décennie que le vainqueur du tour est dopé

par samuel, le 17 juillet 2008 à 12h53, #

rectification, ça fait des décennies que le premier, le dernier et tous les autres sont dopés

par Thi_Oc, le 18 juillet 2008 à 11h34, #

j’ai même entendu dire dans les milieux autorisés (ouais !! les mêmes que ceux de Coluche) que l’essence de la moto de Jean René Godard serait coupé au colza …

Tout fout le camps les copains !

par Terryble, le 18 juillet 2008 à 11h44, #

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