Le grand frère, le vieux, la grande gueule, le sage, la teigne ou la star de l’équipe, le capitaine d’une équipe se différencie de ses coéquipiers par un ou plusieurs aspects. Ces derniers font de lui le porte-parole de l’équipe. Il est le seul joueur autorisé à discuter avec l’arbitre pour demander une explication ou une interprétation de la règle par ce dernier.
Il se différencie également par un petit signe distinctif, qui varie selon le sport pratiqué. Ceci est un petit tour d’horizon de ces signes dans quelques sports collectifs.
Au football, tout le monde le sait, le capitaine porte un brassard sur le bras gauche. Ce brassard est évidemment d’une couleur différente du maillot, et va du bandana de Papin au C de Maradona, en passant par celui de Zidane qui tombe tout le temps.
Pratique : on peut aussi se moucher dedans.
Au rugby, le capitaine ne porte pas de signe distinctif, mais son rôle reste très important,. Si l’arbitre ressent le besoin de communiquer avec une équipe, le capitaine sera son seul vis-à-vis. S’il veut faire une remontrance à joueur incriminé dans une action, l’arbitre doit appeler ce joueur ainsi que son capitaine, qui est donc au courant de tout.
Pratique : le capitaine est souvent un avant ou un demi. Centres, ailiers et arrière, souvent loin du ballon et de l’action, ne font pas vraiment des interlocuteurs privilégiés pour l’arbitre.
Au handball, le capitaine porte un brassard, tout comme au football, bien que cela ne se voit pas souvent à ma connaissance.
Pratique : le laver avant de l’enfiler, quelqu’un s’est déjà mouché dedans.
Au volley, c’est son maillot qui distingue le capitaine. En effet, le numéro du capitaine est souligné. Une règle est importante : lorsque le capitaine est remplacé, un autre joueur est désigné à sa place, jusqu’à ce qu’il soit remplacé lui aussi, même si le vrai capitaine revient entre temps en jeu. A signaler qu’un libero ne peut pas être capitaine de son équipe, même temporairement.
Pratique : permet de différencier de 6 du 9, ou le 2 du 5.
Au hockey sur glace, le capitaine porte un C sur son maillot, au niveau de sa clavicule gauche.
Pratique : permet de viser plus juste pour la lui casser.
Voilà un petit tour d’horizon. N’hésitez pas à compléter mes oublis et à rajouter d’autres sports.




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7 commentaires
Joli synthèse PJ !
Au foot, le capitaine ne sert qu’au toss et n’a aucun rôle ensuite. Là encore, au rugby, le cap’ est le vrai lien entr l’arbitre - qui parle beaucoup et bien - et l’équipe.
Encore un cas où le foot doit s’inspirer du rugby.
Et dire que la Fédé Internationale de rugby était jugée conservatrice une époque ! :-)
C’est tout à fait vrai! La capitaine au rugby tient un vrai rôle sur le terrain. Au foot, c’est le foutoir, tout le monde parle à l’arbitre à chaque coup de sifflet. Au rugby les mecs prennent dix metres, voire dix minutes, au moindre mot. Et ça calme tout le monde.
Dans les sports come le volley ou le hand, le capitaine doit aussi signer les feuilles de match, y signaler de possibles erreurs de l’adversiare… Je ne pense pas non plus que celà soit le cas au foot.
En bref, le captain au foot ne sert pas à grand chose et je suis complètement d’accord avec vous!
Dans le cadre des compétitions par équipe ou en club (donc c’est le type de compétition le plus courante), le capitaine en tennis de table signe aussi la feuille de match, et c’est généralement lui qui décide quand prendre un temps mort durant le match (1 minute, durant n’importe quel set) et il coache le joueur. Dans des structures plus encadrées, il peut y avoir un entraineur non inscrit sur la feuille de match (car ne disputant pas de rencontres) qui donnent les conseils tactiques aux joueurs.
Fais gaffe à ce que t’écris Xaxou, je pourrai mal le prendre !!
;-))
@ captain : lol
le foot doit effectivement se remettre en question.
l’ ensemble des sports l’ ont fait pour le plus grand bien de leur pratique.
alors sepp, t’ en dis quoi?
Mais laisse dons Sepp compter ses sous de la CM tranquille ! :-))